Les maux d’une dictée à Toronto


Vu dans la salle des professeurs : la phrase est à lire à voix haute pour être comprise...ou pas !

Ce n’était pourtant pas une dictée compliquée. Aucun piège de grammaire, pas d’accord de participe avec l’ auxiliaire avoir et complément d’objet placé derrière le verbe, aucune exception orthographique ni syntaxique, que des temps à l’indicatif.

Lire la suite