La barbarie a le bras long: nous avons reçu la gifle jusqu’à Toronto.
Je n’épiloguerai pas sur le drame qui a frappé les mines de graphite les mieux taillées de France ni de l’assassinat de 3 policiers Black-Blanc-Beur, des anonymes français qui n’avaient pour seule tare que celle de se nommer « Cohen » ou « Saadad ».
Je n’épiloguerai pas non plus sur l’angoisse que nous avons avons vécu pour un membre de notre famille qui,elle aussi, n’a eu pour seul tort que d’être au mauvais endroit au mauvais moment.
Enfin, je n’épiloguerai pas sur ce droit sacré de la République qui a été profané: le blasphème.
Fin de l’homélie, revenons à notre petit monde si tranquille de Toronto. Lire la suite





