Les maux d’une dictée à Toronto


Vu dans la salle des professeurs : la phrase est à lire à voix haute pour être comprise...ou pas !

Ce n’était pourtant pas une dictée compliquée. Aucun piège de grammaire, pas d’accord de participe avec l’ auxiliaire avoir et complément d’objet placé derrière le verbe, aucune exception orthographique ni syntaxique, que des temps à l’indicatif.

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Lettre de Toronto à l’un des 950.000 enseignants de France.


Mon cher Tryphon, car j’appelle Tryphon tous les enseignants que j’aime.

J’espère que ce courriel n’interrompra pas ta Prozac Party du dimanche soir : demain, je le sais, une nouvelle semaine commence pour toi. Lire la suite